New York

Paris, Marval, 1996.
1 vol. (255 x 350 mm) de 254 p. et [1] f. Cartonnage et jaquette illustrée de l'éditeur.

#31575
3 000 

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New York

Paris, Marval, 1996.
Nouvelle édition française, publiée à l'occasion de l'exposition New York 1954-55 présentée à la Maison Européenne de la Photographie du 24 septembre au 17 novembre 1996, dans le cadre du Mois de la Photo à Paris.

Illustrée de 188 photographies

Envoi signé : « à Lucien Clergue, un très très Happy New York ! William (Bill). »

Publié pour la première fois en 1956, New York reste l’oeuvre phare de William Klein, qui a bouleversé les conventions de la photographie. Mélange des règles de composition, prises de vue en plongée et en contre-plongée, flou artistique, contrastes violents, cadrages accidentels : tout ce qui était auparavant considéré comme une « erreur » devient ici esthétique, au service d’une vision brutale et poétique de la ville. Klein, qui venait de quitter New York pour Paris, est revenu photographier sa ville natale et en a tiré un portrait chaotique, ironique et éblouissant, mettant en scène des enfants des rues, des foules anonymes, des graffitis, des publicités et des visages en gros plan. Ce livre « atomique », selon les termes des critiques, marque une rupture décisive dans l’histoire de la photographie du XXe siècle et influencera toute une génération d’artistes. Cette édition comprend de nombreuses images inédites.

C’est après avoir vu New York que Federico Fellini demanda à Klein d’être son assistant réalisateur sur Les Noces de Cabiria. Armé de son appareil photo, Klein explora tous les recoins de la ville :  » L’un de mes guides était le rédacteur en chef de l’équivalent italien des Temps Modernes (le journal de Sartre), dirigé par l’écrivain Alberto Moravia ; son principal sujet de préoccupation était de travailler sur les apparitions de la Vierge Marie ! Moravia, quant à lui, était masochiste. Il adorait s’emmerder. Il m’emmenait donc à 30 kilomètres de Rome, dans des restaurants bruyants où les gens venaient écouter les matchs de football. Cette aventure a conduit à la publication de Roma : « Rome est un film, et Klein l’a réalisé : c’est la plus belle Rome qui soit, et Klein est le meilleur photographe qui existe. Il connaît Rome comme un livre, et voilà… » » (Federico Fellini).

Précieux exemplaire avec envoi à Lucien Clergue (1934-2014), fondateur des Rencontres d’Arles, qui témoigne du lien entre deux explorateurs de l’image : l’un révolutionnant la photographie urbaine, l’autre travaillant sur le corps, le sable, les ruines et les mythes méditerranéens.

Auer, p. 365 ; The Book of 101 Books, pp. 140-142 ; Hasselblad Center, pp. 164-165 ; Parr & Badger, I, p. 243.

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