Le Plan de l’aiguille

Paris, Au Sans Pareil, (15 avril) 1927.
1 vol. (120 x 190 mm) de 258 p. et [3] f. Broché.
Édition originale.

Envoi signé : « à Kiki, Blaise ».

Débarqué à Paris en 1910, Moïse Kisling devait bientôt faire la connaissance de Cendrars : « À cette époque, les peintres et les écrivains, c’était pareil. On vivait mélangés, avec probablement les mêmes soucis ; on peut même dire que chaque écrivain avait son peintre » dira Cendrars. Si Kisling n’est pas « son » peintre, il va devenir, à l’occasion de la guerre l’un de ses plus proches amis. Lorsqu’éclate le conflit, Kisling, étranger comme Cendrars, s’engage dans la légion ; comme son frère d’arme, il sera grièvement blessé à la ferme Navarin, au cours de la grande offensive de Champagne. Blaise Cendrars, qui y perdra sa main droite, écrit alors La Guerre au Luxembourg qu’illustrera Kisling en 1916.

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