Un des 30 premiers exemplaires sur chiffon de Lana, celui-ci hors commerce (n° III).
Envoi signé : « pour Monsieur Armand Flammarion, en cordial hommage, Peyrefitte ».
Après ses premiers écrits, tous publiés chez Jean Vigneau, à Marseille, Peyrefitte signe en 1949 chez Flammarion : La Mort d’une mère sera le premier roman qu’il y publiera. Il restera fidèle à son éditeur jusqu’en 1976.
C’est, évidemment, pour ses Amitiés particulières, sulfureux prix Renaudot de 1945, que Roger Peyrefitte est resté dans les mémoires. Cet ancien élève des jésuites, né à Castres en 1907, est sorti major de la section diplomatique de l’École libre des sciences politiques. Entré en 1931 au Quai-d’Orsay, il fut le diplomate le plus jeune et le plus décoré avant d’être révoqué… C’est ce qu’il décrira dans Les Ambassades (1951) : une satire de la carrière qui lui valut des communiqués fiévreux du quai d’Orsay, qui ne firent que concourir au succès.






