Salut au Kentucky
Paris, Robert Laffont, (9 juillet) 1947.
1 vol. (120 x 190 mm) de 318 p. et [1] f. Broché.
Édition originale.
Un des 100 premiers exemplaires sur alfa (n° 44).
Monté en tête, 1 f. du tirage courant avec envoi signé : “ Pour Louis Guitard, qui a si bien parlé de Mauriac, ce vieux roman où l'on voit finir la jeunesse. Avec le souvenir très sympathique de Kléber Haedens, La Bourdette, le 8 février 1970. ”
Un des 100 premiers exemplaires sur alfa (n° 44).
Monté en tête, 1 f. du tirage courant avec envoi signé : “ Pour Louis Guitard, qui a si bien parlé de Mauriac, ce vieux roman où l'on voit finir la jeunesse. Avec le souvenir très sympathique de Kléber Haedens, La Bourdette, le 8 février 1970. ”
L’attribution du prix Goncourt 1947 à Jean-Louis Curtis fit date par son contexte houleux : Sacha Guitry et René Benjamin, réintégrés au jury après leur suspension, contestèrent la légitimité de l’Académie et créèrent un prix parallèle, que Guitry surnomma « le prix Jules et le prix Edmond », qui récompensa Salut au Kentucky.
Le prix dissident n’eut qu’une seule édition en 1947 : un procès mit fin à l’aventure, Benjamin mourut la même année, et Guitry finit par démissionner.
De la bibliothèque Goncourt de Gérard Pouguet (ex-libris).
#31400
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