Une seule pensée [Liberté]
Sous le titre « Poèmes », La France Libre, revue éditée à Londres sous la direction d’André Labarthe et de Raymond Aron, présente deux poèmes – « Une seule pensée » (le titre initial de « Liberté ») de Paul Éluard et « Cantos » de Pierre Emmanuel, ainsi que la conclusion d’Albert Béguin citant quatre extraits de poèmes de Jules Supervielle, Pierre Jean Jouve, Pierre Emmanuel et Louis Aragon ; ils paraissent dans les pages 397-400 de cette livraison. « Une seule pensée » ouvre cette section et est publié aux p. 397-398. Tous ces textes sont extraits du numéro de juin 1942 de la revue Fontaine et la parution de » Une seule pensée » est ainsi, chronologiquement, la deuxième publication du poème complet (après celle de Fontaine), et sa troisième mention (après celle de Candide, qui n’en proposait qu’un extrait).
Cette parution précède d’une quinzaine de jours la publication en volume de La Main à plume, à laquelle Paul Eluard et Noël Arnaud s’affairent à Paris, dans laquelle le poème paraîtra sous son nom définitif de » Liberté » , au sein du recueil Poésie et vérité 1942.
