Un des 80 premiers exemplaires sur vélin pur fil (n° 26).
Publié après L’Art du roman (1986) et Les Testaments trahis (1993), ce recueil d’essais marque l’un des derniers livres de Kundera en français. Il rassemble des méditations sur l’art et la littérature, où se croisent Aragon, Breton, Césaire, Chamoiseau, Philip Roth, mais aussi Fellini, Eisenstein ou Schönberg.
Kundera y défend les « passagers de l’Exodus » – artistes modernistes de toutes disciplines – qu’il voit condamnés à l’oubli par l’ère postmoderne. Marc Fumaroli saluait dans Le Monde (20 mars 2009) « le livre où Kundera s’enthousiasme et s’irrite le plus vivement », ajoutant que l’auteur y réhabilite avec éclat Curzio Malaparte, dont Kaputt et La Peau sont élevés au rang de monuments de la prose allégorique, comparables au Waste Land de T. S. Eliot.




