‎Sept jours en été‎

Alger et Tunis, Revue Fontaine, (4 octobre) 1944.
1 vol. (125 x 165 mm) de 42 p. Broché, non coupé.
‎Edition originale.

Un des 150 premiers exemplaires numérotés sur registre (n° 26).

Court et dense récit de clandestinité, Sept jours en été appartient à la littérature immédiate de la Résistance. Le livre paraît en octobre 1944, quelques semaines seulement après la Libération de Paris, dans Fontaine, haut lieu de l’édition résistante et de la littérature française publiée hors de la métropole occupée.

Emmanuel d’Astier de La Vigerie prend dès novembre 1940 la tête d’un petit groupe d’intellectuels décidés à agir, parmi lesquels Lucie Aubrac et Jean Cavaillès. Entré dans la clandestinité à la fin de février 1941, il fonde le mouvement puis le journal Libération, dont le premier numéro paraît en juillet 1941. En novembre 1943, il est nommé commissaire à l’Intérieur du Comité français de Libération nationale. Les sept jours du titre sont ceux d’un Paris clandestin : d’Astier y concentre, par scènes successives, plusieurs moments essentiels de la vie résistante, les rencontres avec les camarades, la prudence nécessaire dans une ville surveillée, le couvre-feu et les contrôles.

Un témoignage de premier ordre.

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