Saint-Cendre

Paris, Éditions de la Revue blanche, 1898.
1 vol. (135 x 195 mm) de 457 p., [1] et 1 f. Bradel demi-vélin, pièce de titre de chagrin rouge, date en pied, couverture conservée (reliure signée de L. Lemardeley).
Édition originale.

Un des 25 exemplaires sur hollande (n° 13)

Saint-Cendre est le livre auquel demeure principalement attaché le nom de Maurice Maindron (1857-1911), personnage singulier de la vie littéraire de la fin du XIXe siècle, romancier mais aussi naturaliste et spécialiste des armes anciennes.
Il épouse en 1899 Hélène de Heredia, l’une des trois filles de José-Maria de Heredia. Il devient ainsi le beau-frère d’Henri de Régnier, époux de Marie de Heredia, tandis que Pierre Louÿs, qui entretint avec Marie une liaison célèbre, appartient intimement au même cercle.

Publié par les Éditions de la Revue blanche en 1898, le roman plonge dans la France du XVIe siècle.

De la bibliothèque de René Rouzaud (ex-libris). Poète et parolier français, son nom reste notamment attaché à Édith Piaf, pour laquelle il écrivit les paroles de plusieurs chansons, parmi lesquelles le célèbre La Goualante du pauvre Jean, sur une musique de Marguerite Monnot. Son ex-libris reprend le terme, « la goualante ».

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