Premières vues anciennes
Cette petite anthologie est une mosaïque de maximes et d’aphorismes récoltés ça et là parmi les textes de ceux qu’il considérait comme ses précurseurs – Lewis Carroll, Laforgue, Lautréamont, Mallarmé, Freud -, entrecoupée de ses commentaires : « Si Baudelaire, Lautréamont, Rimbaud, paraissent pleins de remords, c’est que leur solitude est illimitée (…) Depuis plus de cent ans, les poètes sont descendus des sommets sur lesquels ils se croyaient. Voici qu’ils sont des hommes parmi les hommes ; voici qu’ils sont des frères. » ; une claration faite à l’occasion de l’Exposition internationale du surréalisme qu’il allait remanier l’année suivante et dont il donnera une édition définitive dans Donner à voir, publié en 1939.
Provenance : Bibliothèque José Corti.




