Mon fils, sa femme et mon amie
Un des 25 exemplaires tirés à part sur Hollande (no 25).
Mon fils, sa femme et mon amie appartient à cette littérature parisienne de la Belle Époque qui fait du mariage, de l’adultère, des arrangements sentimentaux et des conventions bourgeoises la matière d’une comédie de moeurs.
Pierre Valdagne y transporte dans le roman une mécanique qu’il connaît parfaitement comme auteur dramatique ; l’ouvrage fut d’ailleurs présenté comme un « vaudeville épistolaire », formule qui rend assez justement compte de sa nature hybride.
Entré chez Paul Ollendorff comme directeur littéraire en 1886, Valdagne y joue pendant une vingtaine d’années un rôle de lecteur et de conseiller éditorial. Son premier éditeur est donc également son employeur. La maison Ollendorff est alors l’une des grandes maisons littéraires parisiennes, avec un catalogue qui rassemble notamment Maupassant, Octave Mirbeau, Alphonse Allais, Jean Lorrain, Paul Adam, Jules Renard ou Abel Hermant.


