‎Madame Cantili

Suivi de Mots, propos et anecdotes‎
‎Paris, La Centaine, (5 août) 1925.
1 vol. (145 x 190 mm) de 84 p., [1] et 1 f. Maroquin havane, dos lisse, titre et tête dorés, triple filet d'encadrement intérieur, couvertures et dos conservés (reliure signée de Lavaux).
Édition originale.

Un des 100 exemplaires sur Japon impérial (n° 85).

Paul Léautaud adopta en 1907 le pseudonyme de Maurice Boissard pour signer au Mercure de France ses célèbres chroniques dramatiques. Le masque était assez transparent, mais il lui permettait de pratiquer avec une liberté particulière cet art du jugement personnel, volontiers féroce, qui devait faire de lui l’une des figures les plus singulières de la critique littéraire et théâtrale du premier XXe siècle.

Madame Cantili appartient pleinement à cet univers. Le texte avait d’abord paru en janvier 1921 dans la Gazette d’hier et d’aujourd’hui, puis son « Portrait de Madame Cantili » avait été repris dans Les Nouvelles littéraires en mars 1924, avant cette première publication en volume en 1925.

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