Édition originale.
Un des 17 premiers exemplaires sur japon (n° II).
Un des 17 premiers exemplaires sur japon (n° II).
Nouvelle pièce du cycle des « secrètes », elle est mise en scène au Théâtre de l’Athénée, le 20 septembre 1975. Derrière le vernis d’énigme policière, Anouilh met en abîme le théâtre de l’aveu et de la manipulation. « L’Arrestation ressemble à un patchwork de ses pièces précédentes : Le Voyageur sans bagages, l’Orchestre, Leocadia, etc. On y retrouve ses personnages favoris, son mépris fasciné pour la laideur et la vulgarité des bourgeois et des paumés, son regret de la pureté, de l’avant-péché de vieillesse. L’Arrestation, c’est la revanche imaginaire de l’enfant qui tuerait les adultes au lieu de se laisser tuer par eux. » (Le Monde, 19 septembre 1975).




