Tirage unique à 100 exemplaires sur papier Vidalon dont 5 exemplaires de tête imprimés en vert.
Celui-ci exemplaire d'essai avec le cahier central imprimé en vert.
Jointe : lettre autographe de Joë Bousquet qui vient de lire L'action de la justice est éteinte (1 p. en 1 f.) datée du 18 novembre 1931 et adressée à l'adresse parisienne de Char, 35 rue Marbeuf (enveloppe conservée).
C’est, après Hommage à Sade (15 exemplaires) et Arsenal (26 exemplaires) l’ouvrage avec le tirage le plus confidentiel identifié dans la bibliographie de Pierre André Benoit. Le recueil paraît en juillet 1931 aux Éditions Surréalistes et doit son titre à une phrase incomplète extraite du texte de René Char, A Rimbaud (« L’action de la justice est éteinte là où brûle, où se tient la poésie, où s’est rechauffé quelques soirs le poète »).
Joë Bousquet, depuis sa chambre à Carcassonne, écrit à Char l’émotion que lui a procuré ces poèmes et comme il les relie à l’univers de Paul Éluard, l’ami nouveau et capital du jeune René Char : « 18 novembre 31. René Char votre livre est d’un ton tout nouveau et je l’aime. Je sens combien l’amitié de Paul Éluard vous domine et tout ce qu’elle vous oblige à devenir… ».
OEuvre « vraiment surréaliste » aux dires de Bousquet, L’action de la justice… est en effet le
La lettre est citée et reproduite dans L’Atelier du poète (p. ).












