Un des premiers exemplaires sur vélin de Lana, celui-ci hors commerce.
« Pour Madeleine Marignac qui a été la précieuse, l'indispensable collaboratrice de cet [Alexandre le Grand] en la remerciant d'avoir apporté à cette tâche un si souriant dévouement. Druon, 1er juillet 1958 ».
Publié au moment même où Maurice Druon est porté par le succès des premiers volumes des Rois maudits, Alexandre le Grand est sous-titré Le Roman d’un dieu.
Pour l’écriture, Druon a eu comme principal collaborateur le futur critique littéraire Matthieu Galey.
Exemplaire offert à celle qui n’est alors que sa secrétaire particulière, mais déjà sa confidente : Madeleine Marignac. Elle appartient alors au premier cercle du travail de Druon, présente dans l’ombre de ses livres et déjà associée aux premiers volumes parus des Rois Maudits (son nom, remercié, figure du tome I au tome VI – performance qu’elle ne partage qu’avec Pierre de Lacretelle et Georges Kessel). Une collaboration matérielle et intellectuelle déjà suffisante pour que Druon rende, noir sur blanc, un hommage à celle qui dactylographie et corrige tous ses textes, avant de devenir au fil du temps une présence beaucoup plus centrale dans sa vie : leur mariage sera célébré le 25 septembre 1968, deux ans après l’élection de Druon à l’Académie française.
