La Métamorphose des dieux

Paris, Gallimard, coll. « La Galerie de la Pléiade », (15 octobre) 1957.
1 vol. (175 x 220 mm) de 400 p., [2] et 1 f. Cartonnage éditeur d'après une maquette de Paul Bonet.
Édition originale, illustrée de nombreuses reproductions en noir et 30 planches en couleurs.

Un des 10 250 exemplaires numérotés sur vélin, reliés d'après la maquette de Paul Bonet.

Envoi signé : « Pour Charles Terrasse avec l'amical souvenir d'A. Malraux ».

Servi par une mémoire visuelle exceptionnelle, entretenue dès sa jeunesse par la fréquentation des musées (le musée Guimet, notamment) et par ses voyages, Malraux mit sa culture au service d’une doctrine métaphysique de l’art, explicitée dès 1951 dans Les Voix du silence. La photographie allait lui permettre de réunir les chefs-d’oeuvre dispersés à travers le monde dans un musée imaginaire à portée de main : à partir des clichés du photographe Maurice Jarnoux, il compose le premier volume de ce qui deviendra La Métamorphose des dieux. « Comme mes romans, comme mes Antimémoires, comme Les Voix du silence, La Métamorphose des dieux traite essentiellement de la relation de l’homme et du destin », écrit-il dans sa préface.

Il constitue le septième volume de la collection « La Galerie de la Pléiade » ; 30 planches d’illustrations en couleurs et de nombreusesreproductions en noir viennent enrichir le texte.

Huret, 331.

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