Forêt voisine

Paris, Flammarion, (mai) 1933.
1 vol. (175 x 195 mm) de 282 p. et [2] f. Broché, à grandes marges, sous couverture illustrée, non coupé.
Édition originale.

Un des 10 premiers exemplaires sur hollande (n° 3).

Ce texte prolonge la première version publiée en 1931 sous la forme d’une édition illustrée destinée à un public de bibliophiles, accompagnée d’eaux-fortes. Cette édition donnée par Flammarion, deux ans plus tard, constitue la première mise en circulation du texte dans sa forme définitve.

Forêt voisine inaugure, avec La Dernière Harde (1938) et La Forêt perdue (1967), un ensemble que la critique a souvent désigné comme les « romans-poèmes » de Maurice Genevoix, organisés autour de la restitution du monde naturel, en particulier de la vie animale, dans un cadre forestier directement inspiré de la forêt d’Orléans : « La forêt a toujours hanté l’imagination des hommes ; et les hommes à leur tour, l’ont peuplée de leurs rêves, de leurs terreurs et de leurs nostalgies… »

L’exemplaire de Maurice Genevoix, conservé dans sa bibliothèque aux Vernelles, sa maison au bord de la Loire.

Rousseurs éparses.

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