Les Enfants gâtés
Un des exemplaires imprimés du service de presse.
Envoi signé : « À Paul Morand, avec toute mon admiration, cette histoire d'une fille trop peu 'extravagante'. Philippe Hériat ».
Philippe Hériat aborda avec Les Enfants gâtés le roman familial et psychologique. Un livre récompensé le 6 décembre 1939 par l’Académie Goncourt par six voix, lors du deuxième tour de scrutin, contre Robert Brasillach (Les Sept Couleurs) Madame Simone (Le Paradis Terrestre) et Julien Blanc (Toxique). Publié cinq années avant le roman Famille Boussardel, Les Enfants gâtés constitue cependant, dans la chronologie du récit, le second tome de la suite romanesque, chronique d’une famille bourgeoise décadente prisonnière de ses ambitions contrariées et des illusions d’une génération coupée du réel.
Lauréat du prix Théophraste-Renaudot dès 1931 avec L’Innocent, Hériat reçut presque toutes les consécrations littéraires : Goncourt en 1939, Grand Prix du roman de l’Académie française en 1947, puis élection à l’Académie Goncourt en 1949, où il devint secrétaire général après la mort de Gérard Bauër.
De la bibliothèque « Prix Goncourt » de Gérard Pouguet, avec ex-libris.
