Dingley, l’illustre écrivain
Paris, Édouard Pelletan, (3 décembre) 1906.
1 vol. (155 x 220 mm) de 155 p., [1] et 1 f. Broché, sous couverture orange
Édition originale. Portrait-frontispice par Auguste Leroux.
Un des 30 exemplaires sur vergé d'Arches (n° 30).
Longue citation autographe en guise d'envoi, signée et datée « Jérôme et Jean Tharaud, Paris, Février 1907 ».
Un des 30 exemplaires sur vergé d'Arches (n° 30).
Longue citation autographe en guise d'envoi, signée et datée « Jérôme et Jean Tharaud, Paris, Février 1907 ».
Prix Goncourt 1906. Lauréats pour ce roman satirique, les frères Tharaud – collaborateurs proches de Maurice Barrès – livrent ici une charge contre les vanités et les illusions du milieu littéraire. Dingley, écrivain anglais imaginaire, symbolise l’arrivisme et l’illusion de gloire dans une fresque ironique où se mêlent la critique sociale et l’autodérision d’écrivains observant leur propre milieu.
Ce couronnement marqua une étape : pour la première fois, le Goncourt ne consacrait pas une grande fresque réaliste ou exotique, mais un roman satirique sur la littérature elle-même, prémisse d’une mise en abyme du monde des lettres que d’autres poursuivront plus tard.
#31095
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