Le Musée imaginaire de la sculpture mondiale

Le Monde chrétien
Paris, Gallimard, (novembre) 1954.
1 vol. (175 x 225 mm) de 474 p., [1] et 2 f. Cartonnage éditeur, étui.
Edition originale.

Envoi signé : « Pour Monsieur Charles Terrasse, avec le bien sympathique souvenir. A. Malraux ».

Ce volume s’inscrit dans le vaste chantier du Musée imaginaire, où Malraux tente rien de moins qu’une histoire spirituelle de l’art à l’échelle des civilisations. La sculpture y devient pour lui un langage universel, la trace primitive d’un dialogue entre l’homme et ce qu’il se représente comme sacré, divin ou surnaturel. Dans cette réflexion, l’art chrétien occupe une place décisive et Malraux revient avec une insistance particulière sur les grands styles du Moyen Âge – byzantin, roman, gothique – non pour les décrire en érudit, mais pour tenter de saisir les imaginaires qu’ils ont rendus visibles.

Fils du compositeur Claude Terrasse et neveu de Pierre Bonnard, Charles Terrasse (1893-1982) n’était pas seulement un homme du monde artistique : archiviste paléographe, historien d’art, spécialiste de la Renaissance et futur conservateur en chef du château de Fontainebleau, il fut l’auteur de nombreux travaux sur l’architecture, la sculpture et les grandes formes de l’art français. Un tel destinataire convient idéalement à ce volume !

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