Portrait photographique

[Paris, c. 1947].
1 tirage (180 x 240 mm) noir et blanc sur papier fort.
Beau portrait du poète, quelques mois avant le disparition de Nusch.

Envoi signé (en marge inférieur gauche) : « à Colomba et à Guillevic qui sont le printemps de la poésie, très affectueusement, Paul Éluard, 25 Mai 1947 ».

Dans Ouvrir, un recueil d’inédits publié en 2018, Guillevic parlait ainsi de son ami : « Éluard pouvait être nuage, il pouvait être roc tant étaient profondes sa sensibilité, sa réceptivité. C’était un rêveur aux aguets, tout autant qu’un transformateur, un modeleur de ses rêves. » Il fut, bien plus qu’avec Aragon ou Breton, proche du poète, qu’il considérait comme « un surréaliste débrouillé. Je constate avec tristesse qu’on s’est un peu éloignés de sa poésie. » (in Entretien avec P. Marin, revue Enjeu, 2003, p. 191).

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