Edition originale.
Un des 250 exemplaires sur vélin (n° 256).
Relié à la suite, quatre poèmes autographes signés :
- Dire aux miens (Sulfater).
- Conséquence.
- A un fantôme de la réflexion surpris chez les pleutres de la providence.
- Prouver par la vie.
Le dernier poème est suivi de la date 1937, et entre crochets, d’une autre encre, du titre du recueil suivi de la signature de l’auteur puis de l’envoi autographe suivant :
« A Vous qui perdez vos feuilles dans la nuit, grande Fleur et Arbre à la fois, ces poèmes sont donnés pour vêtir vos rameaux et me sauver du Jour ! 15 -2-39 R.C »
Un des 250 exemplaires sur vélin (n° 256).
Relié à la suite, quatre poèmes autographes signés :
- Dire aux miens (Sulfater).
- Conséquence.
- A un fantôme de la réflexion surpris chez les pleutres de la providence.
- Prouver par la vie.
Le dernier poème est suivi de la date 1937, et entre crochets, d’une autre encre, du titre du recueil suivi de la signature de l’auteur puis de l’envoi autographe suivant :
« A Vous qui perdez vos feuilles dans la nuit, grande Fleur et Arbre à la fois, ces poèmes sont donnés pour vêtir vos rameaux et me sauver du Jour ! 15 -2-39 R.C »
Après la parution de Moulin premier et l’abandon progressif de la pure poésie proche des surréalistes, Char bifurque et, devant l’angoisse de la montée du nazisme, rédige ses deux prochains recueils : Placard pour un chemin des écoliers puis Dehors la nuit est gouvernée.
En août 1936, René Char se rend en convalescence à Céreste, au pied du Luberon : il répond à l’invitation de Maître Roux, dont le fils aîné s’était lié avec le couple Char. C’est à cette occaion qu’il entreprend l’écriture de Dehors la nuit est gouvernée. Dans sa préface, il élève la poésie au rang de « cinquième élément, semant ses planètes intérieures dans le ciel de l’homme » : un ciel assombri de sombres pressentiments quant à l’Europe.













