Un des 5 premiers exemplaires sur chine, non annoncés.
Un homme marié de force à une jeune fille corse s’évade le soir même de ses noces. Huit ans plus tard, épris d’une femme à laquelle il confie son aventure passée, il découvre que celle-ci n’est autre que la jeune épouse délaissée. Le dénouement est heureux : Hector, troublé au plus haut point, et qui avait parlé de sa femme en termes peu élogieux, lui reconnaissant une figure de singe, s’attacha à celle qu’il avait d’abord fuie : « Oui, mon singe ! Non ! je ne sais plus ce que je dis, tant mon coeur déborde de joie. Octavie, ma femme ! Oh ! Que je suis heureux. »
Glatigny, plein d’espoir, annonçait à son ami et protecteur, Théodore de Banville : « Le Singe, comédie rimée en un acte, va être recopiée cette semaine et envoyée à Ravel. J’espère que cette oeuvre profondément humaine aura un légitime succès… »






