La Gloire de mon père Le Château de ma mère
Le chef-d’oeuvre romanesque de Pagnol, son « journal d’enfance », ici offert à Maurice Druon. Pagnol précéda ce dernier à l’Académie française, puisqu’il avait été immortalisé à quarante-sept ans seulement, le 4 avril 1946. Sa réception, le 27 mars 1947, par Jérôme Tharaud, est filmée, ce qui constituait une première dans l’histoire de l’Académie française. Druon le rejoindra vingt ans plus tard, en décembre 1966.
« Nous siégions face à face (…). Bien qu’élu fort longtemps après lui, je comptais alors déjà parmi les anciens, et lui il comptait encore parmi les « jeunes Turcs », avec René Clair et Marcel Achard : (…) ils apportaient de l’humour et de l’imprévu, ils étaient un spectacle exquis (…). Pagnol est puissamment français, puissamment provençal, puissamment méditerranéen, et c’est cela qu’il avait de particulier à apporter aux autres. On est universel par ce que l’on apporte aux autres. Avec talent, avec génie ; eh bien, il avait les deux. »
Mention de mille à la couverture (mais bon achevé d’imprimer) du premier tome.

