Antimémoires
Rare tirage et seule édition à tirage limité hormis les exemplaires de la collection blanche (pur fil et hollande).
Ces mémoires qui n’en seraient pas constituent la première partie du Miroir des limbes. Jean Schlumberger admirait dans les Antimémoires son « architecture secrète » ; le 9 octobre 1967, il écrivit avec justesse à Malraux ce qui demeure une analyse très fine de ce livre : « vous êtes un homme dans les sentiments duquel la mort a fait de durs ravages ; […] Derrière votre éloquence il y a cette note silencieuse à laquelle j’attache plus de prix qu’à l’éloquence » – cette fameuse éloquence, dont Malraux avait tant de mal à se défaire, qui lui vaudra quelques critiques. Il n’empêche, et Jean Schlumberger l’avait senti : « Toute la fin de votre livre ne m’a pas seulement intéressé : elle m’a ému. »



