Poème autographe « O mon très cher amour « 

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Manuscrit de travail de ce très beau sonnet, recueilli dans Il y a. Ici sans titre, ce sonnet a été publié en 1912 par Apollinaire sous deux titres différents : en février 1912 sous le titre Per te præsentit aruspex (titre conservé dans Il y a), dans le premier numéro de sa revue Les Soirées de Paris, avec Le Pont Mirabeau ; et la même année dans le n° 3 de la revue Arthénice, sous le titre Immortalité. Ce manuscrit, contrairement au texte d'Il y a, ne comprend aucun signe de ponctuation. Il présente en outre deux variantes intéressantes : le début du 5e vers : " Mon amour tu seras " a été biffé et remplacé par " Tu seras mon aimée " ; et au 8e vers, " l'amour " est écrit en surcharge sur " l'ardeur "." Ô mon très cher amour toi mon œuvre et que j'aimeA jamais j'allumai le feu de ton regardJe t'aime comme j'aime une belle œuvre d'artUne noble statue un magique poème [...]Ainsi belle œuvre d'art nos amours ont étéEt seront l'ornement du ciel et de la terreO toi ma créature et ma divinité "
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