Édition originale.
Un des 30 premiers exemplaires sur Rives.
5 photographies évocatrices et suggestives de Julie Ganzin, tirées par la photographe en noir.
Double envoi signé à Henri Clarac, par l'auteur et l'artiste.
Un des 30 premiers exemplaires sur Rives.
5 photographies évocatrices et suggestives de Julie Ganzin, tirées par la photographe en noir.
Double envoi signé à Henri Clarac, par l'auteur et l'artiste.
Ce livre est le deuxième illustré par la photographe, après La Mandragore en 1991, sur un texte de Michel-Ange Serreti.
Ce titre sera repris deux ans plus tard par Edouard Boubat, le photographe et ami de l’écrivain, pour un de ses derniers livres en hommage à Lella, sa muse. Christian Bobin, amateur de photographies, a souvent mis en couverture de ses livres des images de Boubat (La Part manquante, La Petite Robe de fête) et lui a même consacré un très beau livre : Donne-moi quelque chose qui ne meure pas.
Très bel exemplaire, délicatement établi par Claude Honnelaître.









