Le Pèse-nerfs

Suivi des Fragments d'un journal d'enfer
Marseille, Les Cahiers du Sud, coll. « Critique » n° 5, (9 mars) 1927.
1 vol. (140 x 195 mm) de 80 p. et [2] f. Broché, non coupé.

#20372
300 

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Le Pèse-nerfs

Suivi des Fragments d'un journal d'enfer
Marseille, Les Cahiers du Sud, coll. « Critique » n° 5, (9 mars) 1927.
Édition originale dans le commerce, après un tirage confidentiel à 65 exemplaires en 1925.

Un des 21 premiers exemplaires sur hollande (n° X).

Frontispice d'André Masson.

« Toute l’écriture est de la cochonnerie » : une manière, pour Artaud, de dire, après Breton, qu’il réfute la littérature, la pose et l’affectation littéraires, « la gent littéraire ». Contre l’esprit, spécialement celui de système, le corps doit retrouver ses droits. Car la conscience est inaccessible par le langage : « Je suis celui qui a le mieux senti le désarroi stupéfiant de sa langue dans ses relations avec la pensée. » En somme, « pas d’oeuvres, pas de langue, pas de parole, pas d’esprit, rien. Rien, sinon un beau Pèse-Nerfs. Une sorte de station incompréhensible et toute droite au milieu de tout dans l’esprit. ». Rousseurs aux premiers et dernier feuillets.

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