Paris, C. Georges-Bazile, "les Cahiers britanniques et américains", (15 août) 1919.
1 vol. (140 x 200 mm) de 60 pp. et 2 ff. Broché.
Édition originale de la traduction française.
Un des 30 premiers exemplaires sur hollande
(n° 27).
Précieux exemplaire des archives de l'éditeur, Georges-Bazile, dédicacé par le président Wilson : " Cordially & respectfully yours, Woodrow Wilson ".
Remarquable revue britannique fondée et animée par le seul Cecil Georges-Bazile pendant la guerre de 14-18, dans le but de faire connaître auprès du public français la littérature d'outre-Manche et d'outre-Atlantique.
Georges-Bazile traduire et publiera de nombreux textes de Kipling, Wells, G.-B. Shaw et Oscar Wilde.
Introduction et portrait de l'auteur par Theodore Stanton, qui était un collaborateur de Cécil Georges-Bazile. Correspondant du New York Tribune de nombreuses années à Berlin, il gagne ensuite Paris et travailla dans le journalisme militant pacifisme.
La revue donne ici livraison de trois textes de Wilson : "Mere literature", paru dans "Atlantic monthly, December 1893, "The author himself" [L'Auteur lui-même], paru dans "Atlantic monthly, September 1891" et "On an author's choice of company" [De la Compagnie d'un auteur], paru dans "Century magazine, March 1896".
En juin 1918, plus de deux millions de soldats américains sont engagés dans la guerre et la victoire est acquise. W. Wilson espère alors modifier radicalement l'ordre mondial, promouvoir les démocraties et la paix. Il participe aux négociations avec les trois autres puissances européennes victorieuses (le Royaume-Uni, la France et l'Italie) qui se terminent par le Traité de Versailles (1919). Le 8 janvier 1918, Wilson prononce un discours au Congrès donnant la liste des 14 points nécessaires à l'obtention de la paix. « The world must be made safe for democracy » (La paix dans le monde pour l'établissement de la démocratie) réclame notamment la création d'une « League of Nations » (SDN). Les autres points serviront de base au traité de Versailles de 1919 - à l'origine de la création de la SDN. Après la signature de l'Armistice, le gouvernement allemand accepte d'ouvrir les négociations de paix à partir des « 14 points » développés par le président Wilson ; un mois après, le président Wilson embarque pour la France afin d'assister à la Conférence de paix de Paris.
C'est la première fois qu'un président américain en exercice se rend dans un pays étranger durant son mandat.
En juin 1919, Wilson présentera en personne le Traité de Versailles à la ratification par le Congrès. Les Républicains y sont opposés ainsi qu'une partie significative des démocrates, conduite par Henry Cabot Lodge qui souhaite la soumettre à d'importantes restrictions. Les raisons de cette opposition sont multiples : certaines sont économiques, d'autres politiques (il y a beaucoup de citoyens de souche allemande dans le middle-west, or le Traité de Versailles est jugé trop sévère envers les vaincus auxquels le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes est refusé). En septembre, alors que le Congrès n'a toujours pas ratifié le Traité de Versailles, Wilson décide de parcourir les États-Unis pour prononcer des discours en faveur de sa ratification et pour promouvoir son idée de Société des Nations. La dégradation de sa santé l'empêchera de finir sa tournée. 
Il reçoit en novembre le Prix Nobel de la paix pour son action pendant la Première Guerre mondiale.
Entretemps, Georges-Bazile lui aura fait parvenir cet exemplaire, tiré sur grand papier, lequel lui renverra avec l'ex-dono autographe adressé à l'éditeur. 
Bon exemplaire ; marges brunies en tête. 
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