Paris, Gallimard, (17 février) 1967, (6 février) 1968 et (19 mai) 1969
3 vol. (125 x 200 mm) de 197 p. et [1] f. ; 210 p. et [2] et 1 f. ; 179 p. et [2] f. Brochés.
Édition originale.
Un des 40 ou 35 premiers exemplaires sur vélin de Hollande van Gelder
(n° 34, 4 et n° 7).
" Respectivement datés de 1967, 1968, 1969, Courir les rues, Battre la campagne. Fendre les flots figurent parmi les derniers ouvrages de Raymond Queneau, comme le rappelle Claude Debon dans sa fort minutieuse préface. La réunion en un même volume de ces trois recueils poétiques souligne autant leur particularité individuelle que la continuité qui les unit. Dans cette trilogie, où les pochades de Courir les rues laissent la place aux souvenirs et aux questions de Battre la campagne puis aux poèmes plus savants de Fendre les flots, se retrouvent la modestie, le goût du jeu, et la science aussi, d'un auteur qui a toujours choisi de travailler « dans le petit », sans pour autant renoncer à se dire et à dire le monde. Toujours pudique et souvent drôle, cette poésie cache une sensibilité et une profondeur émouvantes et secrètes ". (Lucienne Cantaloube-Ferrieu, in Raymond Queneau, Courir les rues, Battre la campagne, Fendre les flots, préface de Claude Debon, 1980, In: Littératures 4, automne 1981. p. 147).
Belle série complète et en tirage de tête.
Etat de neuf. 
24568

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