Paris, Éditions de la Nouvelle Revue française, (8 février) 1912
1 vol. (160 x 215 mm) de 87 p. et 2 f. Broché.
Édition originale.
Un des 20 premiers exemplaires réimposés in-4 tellière sur vergé d’Arches (n° 16).
Le recueil contient : L’Hiver, L’Azalée, Le Départ, Les Joujoux, Vesica Piscis, Arbor Vitae, Magna est Veritas, Legem Tuam Dilexi, Eros et Psyché
L'importante étude de Larbaud n'était à l'origine que courte préface, demandée par André Gide, soucieux d'associer l'homme de lettres (et ses compétences anglo-saxonnes) à l'aventure de la NRF, qui a débuté l'année précédente : « J'ai conscience, lui écrit-il, que nul ne s'en peut acquitter aussi bien que vous » (lettre du début février 1911). Ainsi Larbaud deviendra-t-il, dès l'année suivante (et le restera jusqu'en 1920) le responsable des « Lettres anglaises » à la NRF, donnant régulièrement notes et comptes rendus. Pour l'heure, il ira bien au-delà, tant est réelle l'admiration qu'il voue au poète anglais et qu'il  partage avec François Mauriac, Paul Claudel ou encore Charles du Bos. Ce dernier avait montré dans son étude « L'amour selon Coventry Patmore » (in Approximations) comme ce « chantre de l'amour conjugal » avait eu une influence manifeste sur la conception de la femme idéale dans la société victorienne et comme ses méditations passionnées sur la signification mystique de l'amour restaient grandes et profondément émouvantes. Larbaud donnera l'année suivante à la NRF sa première publication : A.O. Barnabooth. Ses oeuvres complètes. Dans une lettre à Gide, Copeau en accusa ainsi réception : « J'ai reçu le manuscrit de Larbaud, qui est gros comme lui, ce qui m'a paru à moi, excellent » (cité par Vignes, 46).
L'étude de Larbaud ne connaîtra pas d'édition séparée ; elle sera reprise dans Ce vice impuni, la lecture...
Très bel exemplaire en grand papier.
Vignes, 20, « ouvrage particulièrement rare ».
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