La Vie des fourmis

Paris, Fasquelle, 1930.
1 vol. (205 x 207 mm) de 254 p., [1] et 1 f. Broché, à grandes marges.
Edition originale.

Un des 150 premiers exemplaires sur Japon (n° 95).

Après La Vie des abeilles (1901) et La Vie des termites (1926), Maeterlinck poursuit avec La Vie des fourmis son exploration des sociétés animales. Il y observe la fourmilière comme une organisation collective extraordinairement élaborée : division du travail, architecture, élevage, agriculture, guerre, esclavage, migrations et fondation de nouvelles colonies.

L’ouvrage dépasse cependant constamment l’histoire naturelle. Comme dans La Vie des abeilles, l’observation de l’insecte devient chez Maeterlinck le point de départ d’une interrogation sur l’intelligence collective, l’individu face à la communauté et les formes prises par l’instinct social : la fourmilière comme un de miroir démesuré des sociétés humaines.

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