Sept Microbes vus à travers un tempérament

Max Ernst

Sept Microbes vus à travers un tempérament

Paris, Les Editions Cercle des Arts, (30 juin) 1953.

1 vol. (130 x 185 mm) non paginé. Chagrin maroquiné noir, plats à décor ornés de grandes pastilles serties d’argent avec décor incrusté, titre poussé à l’oeser argent au premier plat, doublures et gardes de velours bleu clair, couvertures et dos conservés, chemise et étui bordés (reliure signée A. Devauchelle 2009).

 

Édition originale.

Un des 100 exemplaires sur Marais pur fil (n° 21), contenant une eau-forte en couleurs d’Yves Tanguy signée.

 

31 reproductions en couleurs de peintures originales de Max Ernst, découpées et collées dont une sur la couverture.

 

Précieux exemplaire, enrichi en tête d’un “microbe” supplémentaire : une gravure originale de Max Ernst, rehaussée et signée par l’artiste.

 

Max Ernst se trouvait à Paris lorsque les éditions des Cahiers du Cercle d’Art publient les quelques textes de Sept microbes, illustrés par l’auteur lui-même. Celui-ci travaille impasse Ronsin dans un atelier loué par le peintre William Copley, en face de chez Brancusi alors à la veille de mourir.

 

 

Christie’s, “Important livres anciens, livres d’artistes et manuscrits”, Paris, 2008, lot 193.

 

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