« Qu’il vienne, qu’il vienne, le temps dont on s’éprenne »

[Rimbaud], Alexandre Galpérine

« Qu’il vienne, qu’il vienne, le temps dont on s’éprenne »

S.l.n.d. [Chamonix-Mont-Blanc, 2017]
1 f. (240 × 320 mm), 3 lignes à l’encre, avec enluminure originale (encre et gouache) sur arches fort, signée par l’artiste.

Premier vers du poème « Chanson de la plus haute tour » de Rimbaud, extrait d’Une saison en enfer, enluminé par l’artiste.

« Qu’il vienne, qu’il vienne / Le temps dont on s’éprenne. / Arthur Rimbaud »

Char a collaboré avec les plus grands : Braque, Picasso, Miro, Giacometti, Nicolas de Staël, jusqu’à Zao-Wou-Ki. Avant lui, un dernier artiste sera de son cheminement : Alexandre Galperine. Né en 1937 dans la colonie russe de Boulogne-Billancourt, il fréquente l’École des Beaux-Arts et les Ateliers de la Ville de Paris puis intègre l’atelier d’Henri Goetz (successeur d’André Lhote). Il s’installe en Provence où il rejoint René Char, de 1974 à 1988. De cette amitié naît une oeuvre graphique exclusive et multiple, en proximité des deux hommes. Galperine composera pour Char plusieurs manuscrits enluminés, et enrichira ses dernières oeuvres de petites images aussi poétiques que délicates, toujours empreintes de poésie en illustrant les vers des poètes qu’il chérissait.

Belle composition originale.

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