Les Balances

Georges Courteline

Les Balances

Paris, Ernest Flammarion, s.d. [1901]
1 vol. (125 x 190 mm) de 35 p. Demi-bradel toile rouge, pièce de titre en long, dos orné de doubles filets dorés, date en pied (reliure de l’époque).


Édition originale.

Envoi signé : “Bien affectueux souvenir de G. Courteline à Stock”.

Joint, un billet autographe de 11 lignes à l’encre, au même :  “Vous m’excuserez, mon cher Stock, de vous fausser compagnie cette fois-ci, mais Flammarion m’a demandé de publier les Balances et bien qu’il ne soit pas organisé comme vous pour l’édition des pièces de théâtres, je n’ai pas voulu lui refuser, étant en affaires avec lui depuis quelque chose comme 16 ans. Ce sera pour un autre jour. Bien à vous, G. Courteline“.

Georges Courteline se définit lui-même comme un observateur avisé de la vie quotidienne. Son théâtre s’inscrit dans la tradition naturaliste de Diderot et de Zola : ses premières pièces sont mises en scène par André Antoine, le fondateur du Théâtre Libre, mouvement théâtral novateur visant à ouvrir la scène à de jeunes auteurs. Courteline excellait à peindre un homme seul luttant contre un système injuste : l’un de ses personnages est spécialement chicaneur et haut en couleur, La Brige. Il est le protagoniste de huit oeuvres : déjà protagoniste dans « l’Article 330 », on le retrouve dans cette saynète à trois personnages, Les Balances, où il est à nouveau confronté aux absurdités des lois et des règlements. L’occasion pour Courteline de soulever encore une fois les questions existentielles sur les frontières du pouvoir, de l’argent, des lois, du bons sens et tous les risques possiblement encourus face au Léviathan de la justice,… d’avoir raison.

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