La Mort à Venise

Thomas Mann

La Mort à Venise

Paris, Aux éditions du Sagittaire, 1925. 
1 vol. (160 x 124 mm) de 212 p. Broché.

Édition originale de la traduction française, donnée par Félix Bertaux Ch. Sigwalt.
Elle comprend en frontispice un fac-similé d’une page du manuscrit.

Un des 50 premiers exemplaires sur japon (n° 26).

La fascination mortelle que peut exercer la beauté : tel est le sujet de La Mort à Venise, ce chef-d’oeuvre d’inspiration très romantique où l’on retrouve l’essentiel de la pensée de Thomas Mann.

Gustav Aschenbach, romancier célèbre et taciturne, voit sa vie bouleversée par la beauté divine et la grâce d’un adolescent. Sous le regard interrogateur du jeune Tadzio, la descente aux abîmes de ce veuf respectable, dans une Venise au charme maléfique rongée par le choléra, est un des récits les plus troublants de Mann qui hésita à le livrer à Fisher, son éditeur habituel. Il confia d’abord le texte pour une discrète édition de bibliophilie limitée à 100 exemplaires, pour les éditions Hyperion de Hans von Weber à Munich, qui fut préparée en novembre 1912, quelques semaines après la parution du texte intégral dans les numéros d’octobre et de novembre de Die Neue Rundschau.

N’en déplaise à Nabokov – qui parle de la « niaise Mort à Venise » -, ce texte est entouré d’une aura certaine que ses diverses transpositions n’ont fait qu’accroître : La Mort à Venise, opéra en deux actes créé à Maltings par Benjamin Britten et la célébrissime Mort à Venise de Luchino Visconti, pour ne parler que d’elles.

Magnifique exemplaire en tirage sur japon, avec ses grandes marges conservées.

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