Frosinia

Jean Bloch-Michel

Frosinia

Paris, Gallimard, (février) 1966
1 vol (125 x 195 mm) de 105 p., [2] et 1 f. Broché.

Édition originale.
Un des 35 premiers exemplaires sur vélin pur fil (n° 4).

Envoi signé : “À Anthony Hartley très amicalement, J. Bloch-Michel”.

Livre épatant, qui nous a été très récemment conseillé par un amateur éclairé  – normal, pour le photographe avisé qu’il est. L’oeuvre fut en son temps salué par un très bon connaisseur des lieux – savoir Corfou -, Albert Cohen :
“Votre Frosinia est un chef-d’oeuvre et j’en suis enthousiaste, émerveillé. Merveille que si bref, ce livre soit si ample, avec des prolongements qui vont loin, atteignent à l’universel. Merveille que de sereine démarche et volontairement dépouillé de dialogue en direct et de scènes, il soit si vivant, si captivant. Merveille que voulu sobre et linéaire, il soit si riche, tout chargé de succulent réel. Merveille, cette austère et pure tragédie. Grandeur du vieil Homme. Grandeur de ces deux surdités, de ces mutismes alternés. Grandeur de cette lutte entre ce qui été et ce qui est, entre l’acceptation et le refus de l’injustice, entre la vérité du passé et la vérité de la révolte destructrice […] il faudrait citer chaque page de ce livre prodigieux dont je suis ensorcelé et qui me poursuit…” (in Lettre à Jean-Bloch Michel du 22 novembre 1966).

Anthony Hartley (1925-2000) était un écrivain et critique britannique, formé aux université d’Exeter et d’Oxford. Il collabora plusieurs années à la revue The Spectator, avant de poursuive sa carrière à New York.

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