Paris, Les Editions de France, (10 octobre) 1933
1 vol. (120 x 185 mm) de 386 pp., [é] et 1 ff. Demi-maroquin marron à coins, dos à nerfs, titre et tête dorés, couvertures et dos conservés. 
Édition originale. 
Un des 37 premiers exemplaires sur Japon
(n° 15).
Entre Voltaire (1935) ou la Vie de Chateaubriand (1938), André Maurois revient sur un sujet qu'il connaît bien : l'Angleterre" Ses immenses lectures d'adolescence et de jeunesse lui avaient fait connaître Thackeray et Dickens, George Eliot, Thomas Hardy et Meredith, aussi bien que les savants Darwin et Thomas Huxley, et les philosophes Herbert Spencer et Stuart Mill. Il admirait profondément Kipling et ses héros ; les histoires de Wells le passionnaient. D'un voyage à Oxford, il avait gardé une profonde tendresse pour « les beaux collèges anglais, leurs pelouses ras tondues, leur nonchalance érudite ». Il est vrai qu'il n'est pas d'exemple d'un écrivain français dont la vie et l'oeuvre aient été aussi largement consacrées - singulièrement pour André Maurois, de 1918 à 1940 - à observer, découvrir, faire comprendre et aimer un pays, ses citoyens - l'Angleterre et les Anglais - avec autant de persévérance et de bonheur " (Maurice Dumoncel, André Maurois et l'Angleterre, in Revue des deux mondes, 2016, p. 326 et sq) 
Maîtrisant comme personne l'art de la biographie, son Edouard VII s'efface presque devant tous les autres caractères anglais dépeints dans le volume, sur une toile de fond somptueuse où passent des personnages royaux, « élémentaires et majestueux », et des ministres hauts en couleur, dont André Maurois trace des portraits étincelants. Le grand succès d'Edouard VII poussèrent Jacques Bainville et Pierre Gaxotte à lui demander, pour Fayard, une Histoire d'Angleterre. Elle paraîtra en 1937 et elle fait, encore aujourd'hui, référence
Dos insolé.
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